Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des criminels de guerre nazis et des collaborateurs du régime entrent librement au Canada. Quarante ans plus tard, le gouvernement canadien ignore toujours leur nombre. Une honte selon les organisations juives, outrées de voir les victimes vivre côte à côte avec leurs anciens bourreaux. En 1985, la commission Deschênes vient clarifier la question.